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 ITHAQUE - Concept, histoire de précisions

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MessageSujet: ITHAQUE - Concept, histoire de précisions    Dim 6 Sep - 15:08

Ithaque


Abandonnée, attendant la conquête...


Comme on trouve un petit chien abandonné sur la route, le regard triste et la patte cassée, Karl Wilson trouva une ville. Vidée de ses gens, remplie de fantômes. Elle sentait la guerre et l'oubli, ses immeubles tremblaient sur leurs piliers brisés et elle semblait le regarder de toute sa tristesse, l'échine courbée. Alors il l'adopta...

La Nouvelle Ithaque, symbole d'une Mythologie rendue réelle



Idéaliste, imaginatif, riche. Les piliers nécessaires à Karl Wilson pour monter sa propre ville sur les cendres d'un ancien quartier balayé par la guerre. Le projet ITHAQUE débuta cahin-caha, l'homme réunit des passionnés d'architecture et d'art, des inventeurs, des scientifiques. Ce petit recoin de planète oublié de tous attira finalement les regards tandis qu'elle s'élevait, se distinguant de part son design moderne, parfois extravagant, digne du Las Vegas du XXI ème siècle.
Avancée technologique considérable, pourvue en électricité et en lignes téléphoniques avant quiconque. Maisons cossues et solidement plantées sur leur appuis en marbre, jardins coquets, parcs rectangulaires à l'herbe sage et aux haies disciplinées. ITHAQUE était une ville parfaite, remplie de gens parfaits triés sur le volet dès leur entrée. Un pays dans le pays, un monde dans le monde.

Les Droits et Devoirs du règne de la Perfection

 
Karl Wilson n'avait pas peur de rejeter ceux qui, selon lui, baignaient dans la bassesse. Il refusait quiconque se montrait ostensiblement atteint par les vices humains communs : Violence, égoïsme, vanité... Avant d'être habitant, on était candidat, il fallait passer un entretien, démontrer ses capacités à travailler et à apporter sa pierre à l'édifice. A défaut de pouvoir régler la pauvreté, il écarta simplement le problème, refusant que des âmes errantes traînent sur son parvis. Au fur et à mesure que le temps passait, tandis que sa cité, gourmande et avide enfant engloutissait sa fortune, Karl ferma les yeux sur le passage de richissimes intéressés. Le vice entrait malgré tout dans la cité parfaite, nourrie par le potentiel qu'elle offrait. 
Le Constructeur se fit vieux, désespéremment seul, ayant perdu cette famille qu'il avait délaissé pour se consacrer entièrement à son projet, affaibli ce dernier trouva un successeur en la personne de John Adams, le second maire d'Ithaque. Au lieu de continuer à réparer les anciens quartiers encore dévastés par la guerre originelle, l'Ancien homme d'affaires décida de se concentrer sur ce qui faisait défaut à Ithaque: l'autonomie financière jamais développée par Wilson.

La perfection craint-elle le Capitalisme ?


Or, si la ville avait bien un seul défaut, c'était son manque de ressources. Pas de pétrole, de plages assez grandes pour des stations balnéaires, ni produits alimentaires spécifiques. Les habituels élevages bovins ou cultures agricoles étaient un projet manquant d'ambition et d'originalité. Comment se distinguer de toutes les autres villes déjà reconnues pour leur viande, leur huile d'olive ou leur cuir ?
Trop jeune, Ithaque était trop jeune et trop démunie en ce sens, bâtie sur un rêve idéaliste, monstre gourmand qui ne donnait rien en échange. Néanmoins, un jour qu'Adams réfléchissait à comment faire grandir Ithaque économiquement, son Doberman acheté au prix fort, symbole ultime de sa réussite sociale l'inspira. Ithaque serait une ville canine. Encore une fois, elle jouerait de l'originalité pour s'en sortir, comme elle l'avait toujours fait. Un lieu différent, unique, moderne.
Il fit importer de beaux spécimens, invitant des éducateurs canins particulièrement réputés ou encore des éleveurs. Certains étaient alléchés à l'idée de vivre à prix moindre dans ce lieu réputé pour être paradisiaque malgré son affadissement progressif. Le nouveau maire qui contrôlait le marché des chiens s'enrichit personnellement, puis la vague s'étendit telle une fièvre. John Adams se pavanait dans les rues avec ses dobermans, les emmenant en réunions, ou dans les meetings, enthousiasmant les gens, influencés et avides de montrer leur richesse également. D'achats en achats, d'années en années, Ithaque se démarqua en ce sens. Concours prestigieux entrant en compétition direct avec le Kennel Club, élevages de pures races issus de meilleures souches, création de nouvelles races. Bref, Ithaque avait trouvé sa voie, pas celle que désirait Karl Wilson, mais qu'importe, le vieux schnok était mort, John Adams était le roi.

Naissance de l'IMperfection  


Le mouvement financier mû par ce marché juteux attira les spécialistes obscurs de la discipline. La mafia des combats de chiens et leurs pitbulls firent leur entrée à Ithaque, petit à petit, discrètement avant d'éclater presque au grand jour, au nez et à la barbe d'une police dépassée. Dans le même temps, les particuliers, ingénus adorateurs, se retrouvaient bien embêtés avec leur chien accessoire de mode. Les Dobermans, bergers allemands et autres bêtes de concours reluisantes avaient grandi, pris des vices, bref, la mode ne valait même plus la peine d'un tel sacrifice.
On commença à voir des bêtes sans colliers errer dans les rues, puis se reproduire, se croisant, jusqu'à envahir la ville de chiens aux mélanges parfois méconnaissables. La sur-population canine rendait le phénomène encore plus important bien que l'on tente encore aujourd'hui de conserver la bonne image d'Ithaque. 

Services de S.P.A efficaces mais corrompus, combats de chiens et concours prestigieux se côtoient dans cette cité où le vice est particulièrement... Animal.



Son organisation

Ithaque est une grande ville qui se distingue doublement
-Premièrement, le panorama exceptionnel qui avait attiré Karl Wilson vers le tas de gravas qu'était alors la ville. Cette dernière, construite dans une sorte de grand creux s'ouvre à l'ouest, sur de fières montagnes au pics glacés bordées par une grande forêt. A l'est, c'est une ambiance qui règne sous la forme de grandes plages au sable fin ou de petites criques de galets creusées par l'océan. Au sud enfin, s'étendent de vertes plaines à perte de vue, tandis qu'au nord, se trouvent les principaux réseaux de communication et de trafic. De telle sorte qu'on ne peut vraiment y accéder que par cette entrée, détail longuement réfléchi et voulu afin de contrôler les personnes qui souhaitaient venir y habiter. Néanmoins, malgré son aspect isolé qui demeure, Ithaque reste extrêmement bien reliée aux autres villes, surtout depuis que John Adams puis son fils Paul entretiennent une vigoureuse politique d'import/export. Au fait le c/o/d/e pour votre présa est le jour où vous posterez cette dernière. Ne l'oubliez pas !

-Deuxièmement, lorsqu'on pénètre dans la ville, on ne peut qu'être surpris par son aspect parfait. Tout semble sous contrôle. Depuis les maisons neuves, faites de marbre ou autres matériaux précieux, aux petites rues parallèles encadrant des jardins à l'herbe fraîchement coupée et aux haies si bien taillées qu'on les croiraient artificielles. Le Constructeur avait crée une constitution propre à la ville, aussi exigeante que détaillée à respecter par ses habitants. La perfection doit régner, gommant la pauvreté ou le vice qui s'y cachent. Oui, Ithaque est une ville hypocrite.

-Un quartier échappe cependant son apparence aussi belle qu'artificielle, Ce recoin marginalisé est totalement délabré, portant en lui les stigmates de la guerre originelle qui avait détruit et fait fuir les gens de la ville. Les immeubles menacent de s'effondrer, l'eau n'est quasiment jamais potable, les ampoules grésillent, les câbles électriques craquent... C'est en ces lieux que l'on peut trouver des zones étrangement dégagées, presque "propres", aménagées à la va-vite pour des combats de chiens à la sauvette, entre deux grands gratte-ciels tordus. Les animaux errants y trouvent souvent refuge car évidemment, dans les riches quartiers, ils sont mal vus.
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